Quelle n’a pas été ma surprise lorsque, allumant mon poste de télévision le 15 septembre, j’appris la libération de Jacques Maire, condamné en octobre 2006 à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de deux jeunes femme. Ma première pensée: Mais pourquoi libérer un meurtrier ? J’apprends rapidement que cela ne tient qu’à un défaut de signature de la greffière sur le procès verbal. Alors oui, il faut respecter les lois, mais jusqu’où ? Prendre le risque de laisser sortir un homme qui n’a pas hésité à tuer deux femmes pour un simple oubli de signature qui de surcroît était dû à l’hospitalisation de la- dite greffière qui de ce fait n’a pu signer ce document !
J’estime déjà que la justice française a certaines lacunes et difficultés à mettre pour longtemps des criminels dangereux en prison, mais alors, les libérer pour une pseudo faute de jurisprudence ? Alors une seule question se pose à moi: Sur qui ou sur quelle valeur peut-on aujourd’hui avoir confiance ?
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