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  • : Ce merveilleux monde, dans lequel nous vivons, nous fait trop vite oublier sa face cachée ou règne : souffrances, maltraitances, crimes et châtiments, et où le culte du bonheur, tend à nous faire oublier qu'il y a aussi des gens meurtris qui n'attendent qu'a le connaître.
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Lundi 5 novembre 2007

Rien ne prédisposait Stéphane Bourgoin qui, pendant 8 ans, fut footballeur professionnel au Red Star (Paris), à suivre la piste des tueurs en série. Rattrapé par son destin, il traque aujourd'hui, depuis près de 30 ans, les serial killers à travers le monde. Spécialiste réputé et reconnu.

Voici une interview de Stéphane Bourgoin : vous la trouverez en totalité sur
http://www.horreur.net/article-18.html

Quelle est votre définition du tueur en série ?

C'est quelqu’un qui tue forcément à plusieurs reprises, avec un certain intervalle de temps entre chacun des crimes, ce qui le différencie du tueur de masse (par exemple Richard Durn qui a abattu tous les conseillers municipaux à Nanterre en un seul acte criminel), et avec des mobiles d’ordre psychologique, qui peuvent être des pulsions sexuelles mais pas seulement.

Par contre, il faut bien distinguer le mode opératoire d’un même tueur en série, qui peut changer, et en quelque sorte sa signature psychologique, la ritualisation de la scène de crime.

Peut-on qualifier de tueur en série quelqu’un qui tue pour des raisons crapuleuses (argent,…) ?

Cela dépend des mobiles cachés ou pas. Dans le documentaire Confessions d’un tueur de la mafia, on voit bien que le tueur, interrogé par un profiler, a des mobiles autres que l’appât du gain avec une expérimentation sur les façons de tuer, une forme certaine de sadisme…

Comment expliquer que ce phénomène a surtout émergé dans les pays industrialisés et occidentalisés ?

Ce n’est pas le cas. C'est surtout une question de médiatisation, car la plupart des organes de presses internationaux, agences de presse, sont anglo-saxonnes : Fox News, CNN, Reuters, Associated Press… et les Américains et les Anglais ont tendance à ne s’intéresser qu’à ce qui se passe chez eux.

On ignore ce qui se passe ailleurs alors que j’ai pu découvrir l’existence de tueurs en série au Venezuela, au Brésil ou en Corée du Sud où un tueur s’inspire en quelque sorte du tueur de Memories Of Murder en tuant les jeudis de pluie…

Mon livre Serial Killers est sorti il y a peu en Argentine et j’ai reçu un énorme courrier de l’ancien patron de la police de Buenos Aires, qui m’a envoyé un listing de 50 tueurs en série. J’ai également écrit un livre sur une profileuse sud-africaine et, avant de la rencontrer à un congrès au milieu des années 1990, j’ignorais l’existence de tueurs en série en Afrique du Sud alors que c'est le pays qui génère le plus de tueurs en série au monde et où il y a une criminalité sexuelle extrêmement violente. A travers mon site (www.au-troisieme-œil.com), j’essaie aujourd'hui de faire circuler cette information.

Pourquoi y a-t-il beaucoup moins de femmes tueuses en série que d’hommes ?

Parce que les femmes tuent moins que les hommes. On dénombre 10 à 15 % de femmes parmi les tueurs en série, soit la même proportion que chez ceux qui ne tuent qu’une fois, mais ce pourcentage tend à progresser. Les femmes sont conditionnées pour être moins violentes que les hommes, et ce dès l’enfance.

Parmi les tueurs en série que vous avez rencontrés (plus de 50 à ce jour), lequel vous a particulièrement marqué ?

Je dirais Gerard Schaefer, un ancien shérif adjoint, tueur nécrophile qui a assassiné 34 femmes au début des années 1970.

Lorsque je me suis retrouvé face à lui, j’ai vu quelqu'un de charmant, souriant, qui niait avoir commis ces crimes, mais en même temps, j’ai presque eu l’impression de me retrouver dans un roman de Stephen King et d’être confronté au le Mal avec un M majuscule. Mon cameraman a eu la même sensation : chair de poule, nuque bloquée, colonne vertébrale crispée pendant toutes les heures d’entretien et je ressens toujours ce malaise aujourd'hui quand je regarde les enregistrements.

Il y a également eu, plus récemment, un tueur sud-africain, pédophile, nécrophile et cannibale, qui, lorsqu’on se rendait sur les scènes de crimes, racontait en souriant les différents actes de nécrophilie qu’il avait commis.

Je vous conseil sicèrement de lire les différents ouvrages de Stéphane Bourgoin, il sont passionnant et trés détaillés.

par Luna publié dans : Serial killers communauté : Causes à défendre
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Samedi 27 octobre 2007

Etre en prison pour un délit, c'est normal et nécessaire. Ne pas vivre dans des conditions optimales c'est aussi normal (C'est la prison, pas un hôtel 4 étoiles), mais devoir subir des abus gratuits et utiliser une espèce de chantage carcéral pour obtenir des faveurs sexuelles parfois forcées, je dis NON. Les femmes en prison sont souvent victimes de ces abus.

Le Code de procédure pénale ne prévoit pas de régime de détention spécifique pour les femmes, à l'exception des articles sur la présence des enfants de moins de 18 mois auprès de leur mère incarcérée. Les femmes détenues se voient appliquer la même réglementation que les hommes.

 

Les 2 070 femmes détenues sont réparties dans 63 établissements pénitentiaires, dont six sont spécialement prévus pour elles. Dans les établissements mixtes, où quelques cellules ou un quartier sont réservés aux femmes,les activités et l'accompagnement sont défaillants. Des cas de viols sont dénoncés dans les locaux de garde à vue et les centres de rétention.

 

2 070 femmes, dont 1 046 prévenues et 1 024 condamnées, sont incarcérées au 1er décembre 1999. Les femmes représentent 3,8 % de la population carcérale.

Des mauvais traitements sont constatés au cours du placement des femmes en garde à vue, en établissement pénitentiaire ou en centre de détention.

Une mission de l'inspection des services pénitentiaires est menée à la maison d'arrêt de Beauvais, début avril 1998. L'enquête révèle des injures et des harcèlements sexuels du directeur de l'établissement à l'encontre des femmes détenues. Selon le rapport d'inspection, le directeur "se rend très fréquemment au quartier des femmes où il tient avec les détenues des conversations au caractère sexuel marqué". Quand il parle des femmes détenues au personnel de surveillance, c'est en les qualifiant de "salopes" ou de "putains". Le directeur reconnaît au cours d'une audition qu'en se rendant au quartier des femmes, il invitait ses adjoints à venir avec lui "se faire sucer". Au terme de l'enquête, le directeur de l'établissement est révoqué et six surveillants sont temporairement exclus. Aucun d'entre eux ne fait l'objet de poursuites pénales, l'affaire ayant été classée sans suite par le procureur de la République de Beauvais, qui déclare avoir considéré "que les sanctions disciplinaires et la révocation étaient supérieures à la sanction qui aurait pu être obtenue à la suite de poursuites pénales".

Des violences sexuelles sont commises.
Le 13 septembre 1998, quatre policiers entrent dans la chambre qu'une jeune femme d'origine marocaine, placée en détention à la préfecture de Nanterre, occupe seule. L'un d'eux se masturbe devant elle, pendant que les trois autres la harcèlent 1 heure durant. Sa résistance à leurs propositions les fait finalement partir. Les policiers sont mis en examen le 17 septembre et placés sous contrôle judiciaire. Ils nient les faits et accusent la jeune femme de les avoir aguichés.
Le 11 septembre 1998, un policier est condamné à 2 ans de prison ferme pour avoir agressé sexuellement une femme tunisienne au cours d'une détention administrative.
Un agent de la police des frontières est mis en examen fin juillet 1999 pour avoir violé une jeune Allemande dans sa cellule de garde à vue suite à son interpellation à la gare frontière de Cerbère, dans les Pyrénées-Orientales. Le 1er février 1999, 3 surveillants de la maison d'arrêt des hommes de Fleury-Mérogis sont condamnés à 4 ans de prison, dont 3 fermes, pour agressions sexuelles contre des détenus travestis et transsexuels placés au quartier d'isolement en 1995 et 1996. L'enquête judiciaire révèle que les détenus devaient, outre les coups et injures subis, se soumettre régulièrement aux exigences sexuelles des gardiens : sodomie, fellation, masturbation, exhibitionnisme. Ces pratiques se déroulaient parfois sous la menace d'un rapport d'incident, qui conduit en cellule de discipline et suspend les réductions de peine, ou en échange de denrées alimentaires, d'alcool, de mandats postés de l'extérieur quand les détenus étaient sans ressources ni aide extérieure.
D'autres surveillants, auteurs d'un viol collectif en septembre 1996, ne sont jamais inquiétés. La victime refuse de porter plainte par peur des représailles.

Alors doit-on se taire parce que l'on est en prison?

par Luna publié dans : Les violences envers les femmes communauté : Causes à défendre
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Vendredi 19 octobre 2007

"Une simple dose de GHB peut en quelques minutes faire sombrer pendant plusieurs heures, une victime dans un profond sommeil et entraîner une amnésie. Ce médicament utilisé depuis 40 ans dans le milieu hospitalier comme anesthésiant est retrouvé dans des affaires de dopage ou de soumission chimique.
Ce médicament qui diminue les inhibitions, provoque également, un état euphorique et de soumission, des nausées, vertiges, bourdonnements et surtout des pertes de mémoire. Il diminue toute résistance physique et psychique de la personne qui le consomme. De la période où la victime est sous emprise, elle ne conserve que de vagues souvenirs, le plus souvent sous forme de "flashs". Les effets du GHB sont plus ou moins longs (1 à 6 heures) selon la dose prise ainsi que le poids de la personne qui l'ingère. En cas de surdosage, il peut entraîner coma et décès."

En boite ou en soirée, il est tellement plus facile de mettre de la drogue dans le verre d'une fille pour obtenir des faveurs sexuels forcés, que de tenter de la séduire et de faire sa connaissance. Nouvelle preuve de lâcheté de ces agrésseurs qui ne savent plus quoi inventer pour faire souffrir et violenter ces femmes qui ne demandent qu'à passé une bonne soirée.

Heureusement, certaines boites de nuits ont pris conscience du problème, et ont mis en place des verres avec couvercles. Mais rien ne vaut la vigilence, surveillez vos verres!

par Luna publié dans : Faits de société communauté : Causes à défendre
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